Coucou !
Je vais essayer de reprendre cette fiction, mais je ne garantit rien. Les chapitre seront postés irréguilèrement. Jsp que vous me lirez tjr =)

Petite précision : L'histoire sera principalement racontée par Lily*, comme si elle écrivait un journal ou autre, ceey pour ca que lorsqu'elle raconte, il y a écrit " De mon PDV ". Voilà =D

Bisous Lily` <3

________________________________________

Ah mein Gott j'ai été taguée par Elle* é__è [ ispèce di pitite salooooope xD jdécoone :P ] :

Règles : . Les personnes taguées doivent écrire les regles & la personne qui l'a taguée ,
. Chaque personnes taguées doit écrire 7 choses sur elle ,
. Tu dois a ton tour taguer 7 personnes sauf celle qui t'as taguée toi ,
. Tu ne peux être taguée plus de 7 fois .

7 choses que j'aime :

-Mon chéri =]
-Mes amis <3
-La musique
-Écrire
-Lire
-Sortir
-Yaooooois & lemon =D

7 choses que je n'aime pas :

-Les araignées é__è
-Les maths T__T
-Les putes >.<
-Le gloss à la vanille =X
-Les homophobes
-Les cons
-Les égoïstes

7 choses à savoir sur moi :

-Chui une grosse perverse xD
-Chui vulgaire :P
-Chui folle
-Je suis très amoureuse =D
-Je veux voir Magali, Joanna, Robin & Laure =[
-Je suis aussi très chiante =]
-J'adore m'éclater

7 groupes de musiques / chanteurs / chanteuses :

-Tokio Hotel
-Empyr
-Lafee
-Simple Plan
-Avril Lavigne
-BB Brunes
-Debbie Rockt [ Ouah tout pile 7 xD ]

Mes 7 victimes muahahahaaaaaaaah :

- Elle
-Elle
-Elle
-Elle
-Elle
-Elle
-Elle

Vualaaaaa me tuez pas é__è







Blog Perso _ #
Fiction Yaoi =) _ #







Si tu veux être prévenu des suites, indique-le moi ici : ).

Les gens a prévenir :

jUst--m0uah-x3


# Posté le jeudi 13 mars 2008 13:22

Modifié le mardi 24 juin 2008 09:49

[ CHAPiTRE 1 ]

Je m'appelle Lily. À part mon prénom que tout le monde trouve beau et pas commun, je n'ai rien de bien interressant dans ma vie. Côté physique, je suis brune, les cheveux mi-longs avec ma frange sur le côté, que je me suis fait moi même en ayant marre, vous allez vite comprendre, qui a plutôt bien repoussée d'ailleurs, sa me fait un beau visage, fin, mes yeux marrons-noirs. Je fais 1m74 pour 48kg. Je vis dans un orphelinat. L'Orphelinat de Belfort. Parce que ma mère ne pouvait pas me garder, elle m'as littéralement abandonnée dans ce bâtiment gris et noir, sans aucune couleur, ou je passe tout mon temps depuis 17 ans. Je ne suis jamais sortie de ce trou, je n'en ai pas le droit, et je ne sais pas à quoi ressemble l'exterieur, je ne l'ai vu que dans des livres, ou à la télé, quand on y a droit. Ici tout est morne, sans aucune vie on dirait. Ce n'est pas un endroit pour des enfants. Parce que oui, je me considère comme une enfant. Je ne suis pas encore majeure, et pour moi, quelqu'un qui n'as jamais eu personne pour le conseillé, le rassurer, le consoler, ou encore l'éduquer est un enfant. Vous vous plaignez que l'école, c'est "relou", c'est saoulant, c'est à chier. Et bien, si vous me dites ça, je vous cracherais au visage en vous disant qu'il ne faut jamais vous plaindre de tout ce que vous possédez. J'aurais tout donné pour aller à l'école comme tout les enfants ou ados de mon âge. Au lieu de sa, on à tous eu, ici, des cours dans une salle trop petite pour nous, avec un seul professeur, qui passait une ou deux fois par semaine. Moi, je prenais des tonnes de livres a la bibli, et des fois, comme cela était interdit souvent, je volais. Oui, je volait pour apprendre. Je notais sur des feuilles que je cachait, et que je relisait le soir avant de m'endormir pour être sûre d'avoir bien tout compris. Et même parfois, des enfants de 3 à 18 ans venait m'entendre lire des histoires, et lire des pages et des pages de conjugaisons et de maths. Et en choeur, nous nous amusions a répéter. C'était notre seul loisir presque en même temps. Ici, on fout rien. Les petits vont jouer dehors des fois, mais à part de la terre, il n'y a rien. Le terrain est entouré de murs de plus de10 mètres de haut, avec des fils de barbelés au-dessus. C'est pire qu'une prison. En plus, même si on est habillés à peu près correctement, les petits font vraiment pitié a voir. Des fois, leurs vêtements sont déchirés, et ne sont pas remplacés pendant au moins 1 mois, même si y sont lavés. Parfois aussi, nos vêtements ne sont pas lavés pendant 1 semaine entière. Les draps pareil. On dort dans des "chambres", avec du papier peint qui s'efrite, tout gris, moche. On est par chambres de deux. Ma chambre est assez petite, avec une armoire, un tout petit bureau, une chaise cassée depuis plus de 5 ans maintenant, de la moquette qui elle au moins ne se barre pas, les lits sont minuscules. Je ne compte même plus sur les doigts combien de fois je suis tombée de ce lit que je squatte depuis que j'ai 3 ans. J'ai changé de chambre a cet âge là. Il y a un drap, et une couverture en laine fine par dessus. Autant vous dire qu'en hiver on se les caille à mort. Même si on a un ou deux poêles à chaque étage. Je prend souvent des petits avec moi dans mon lit, et je dors parfois par terre avec le drap, pour laisser à ces pauvres malheureux au moins de quoi se réchauffer. Les coussins ne sont presque plus remplis de plumes avec le temps. Il y a un matelas pas très large ni épais, ce qui laisse sentir le bois en dessous. Enfin, sa c'est dans toutes les chambres. Sauf celles des surveillantes. Oui, ce ne sont même pas des "nourrices" ou des "éducatrices", c'est carrément des SURVEILLANTES. Des grosses ou sèche dames qui te regarde d'un oeil mauvais toute la journée. Elles sont sévères comme je n'en ai jamais vu. Et encore, celles qui sont arrivées il y a quelques mois le sont encore plus. On a l'impression qu'elles font tout pour nous rendre la vie misérable. Des bourreaux qui veulent a tout prix nous pendre ou nous couper la gorge. Des bêtes sauvages affamées prêtent a nous dévorer au moindre faux pas. ici, on se fait même battre. On à l'impression qu'elles s'attaquent surtout aux petits. Mais ce n'est pas pour autant qu'elles sont plus indulgentes avec nous. J'ai des bleus récents d'une semaine a peine. À cause d'un coussin qui est tombé par terre lors de l'inspection du rangement des chambres. Et comme dans ma chambre, j'ai un angle ou on peut se cacher dedans, la surveillantes m'as poussée dedans, et m'as frappée avec un bâton. Catherine elle s'appelle. C'est elle l'inspectrice des chambres. C'est la plus sévère de toutes les surveillantes que j'ai jamais connue, et même les autres surveillantes la craignent presque. Elle se promène tout le temps son bâton à la main. Ele est grande, sèche, maigre, cheveux gris, et petits yeux de sorcière. Aussi, j'ai une grosse marque rouge sur la joue qui date de deux jours. Un petit de 3 ans, bruns, maigre, fragile. Pierre il s'appelle. Il est malade, et il ne pouvait rien avalé à la cantine. Alors, Catherine l'as enpoigné, et l'as emmené au milieu de la cantine. Elle à pris le fouet tant redouté de tout les pensionnaires. Elle l'as d'abord frappée, puis s'est mise à lui donné des coups de fouet, pendant que le petit hurlait de toutes ses forces, avec des larmes coulant sur ces joues. Elle a même soulever son haut pour pouvoir le frapper net. Pendant deux minutes elle le frappait sans s'arrêter. Elle lui criait de s'arrêter de pleurer et hurler, et le frappait de toutes ses forces, de plus en plus fort. Alors, en ayant marre de devoir supporter ce massacre, je me suis levée, je me suis jetée sur elle lui ai pris le pognet, et l'ai frappée de toutes mes forces au visage. Elle en est restée surprise. Je lui ai hurler dessus de laisser ce pauvre petit malade en paix. Les autres surveilantes sont arrivées pour me calmer, et je suis montée dans ma chambre me recevant une gifle. Le jour suivant, je me suis fait attrapée dans les toilettes des filles, et là, je me suis reçu des coups de sa part. Je suis alors restée consignée dans ma chambre, et je dois faire le ménage dans tout mon étage. Pendant qu'on prenait notre douche, dans des cabines séparées, mais pas propres pour autant, Ambre à remarqué mes bleus et mes traces rouges sur la peau de mes bras et mes jambes. Ambre, c'est un fille assez turbulante, joyeuse malgré le manque d'ambiance ici, drôle, de mon âge, cheveux châtains foncés, assez longs, qui lui arrive au-dessus des coudes, ses yeux sont bleux-verts, avec un visage très joli. Elle fait 1m73 et 48kg. Personnellement, je la trouve plutôt jolie. Mais, elle, elle dit que la plus jolie des deux, c'est moi. Parce que j'ai toujours le sourire, que je défends les autres, enfin par ma personalité quoi. Moi, je ne trouve pas. Avec mes bleus, mes griffures, mon visage creusé par le manque de sommeil et le peu de nourriture que j'avale. Et pour ce qui est ma personnalité, je ne me trouve pas si belle que sa. Je me mutile parfois, et j'ai fait plusieurs tentatives de suicides. Ambre, elle, à essayer de s'échapper plus d'une fois. Six fois en tout. À chaque fois, on la retrouvait. Mais elle n'abandonne pas pour autant. Je la connais depuis mes 3 ans. On partage ma chambre. C'est la seule personne à qui je tient, même si j'aime énormément les petits de l'orphelinat. Je n'ai jamais connu l'amour, et c'est pas maintenant que je vais le connaitre. En même temps, qui voudrait de moi ? En plus, je suis coincée ici à vie.
C'est le soir. Tout le monde est couché, comme souvent ici à 20h00. Juste éclairées par les lumières de la minuscule fenêtre, Ambre se tourne et retourne dans sont lit. Elle finit par se figée devant moi :

Ambre: Dit, pourquoi t'as jamais pensé à te barrer ?
Moi: Tu est folle. On peut pas.
Ambre: Si, on peut. Sauf que moi je m'y suis mal pris. Ca te dirait pas ? Avoue que tu en a envie.
Moi: Mmmh ... Je sais pas. Laisse-moi dormir maintenant.
Ambre: D'accord, à demain, je t'aime.
Moi: Moi aussi.

On se penche pour se faire un bisou sur la joue, et on s'endort. J'avoue que cette question me tourne dans la tête. Partir d'ici. S'enfuir et ne jamais revenir. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne veux pas. Mais je vais vite changer d'avis je pense ...


Voilà, vous en pensez quoi ? Dites-moi vos impressions, aussi bien critiques qu'encouragements : ) <3
Cécilie .


# Posté le jeudi 13 mars 2008 13:28

Modifié le mardi 24 juin 2008 12:20

[ CHAPiTRE 2 ]

Le lendemain je me réveille avec une drôle d'impression. Je descends déjeuner. Tous les petits me sautent dessus en me voyant. Mais Hélène, une des surveillantes, rappelle tout le monde à l'ordre. Je prends un plateau, et me sers peu de choses. Je vais m'assoir à la table avec Ambre, suivit de plusieurs "gamins". Le petit Pierre s'est assis à ma gauche, car à ma droite, il y a Ambre. C'est devenu en quelques sortes mon petit frère, et je le protège comme tel. En plus il est malade. Il a un cancer des poumons. Il doit souvent se balader avec un appareil respiratoire, et prends pas mal de médocs. Il tousse sans arrêt. Il me fait de la peine. Nous mangeons dans le silence, malgré les chuchotement des petits qui me supplie de leurs raconter une histoire et de leurs chanter une chanson tout à l'heure. Oui, je chante aussi. J'ai eu envie un jour, d'essayer, et depuis, j'adore ça, et tout le monde me réclame des chansons, même les garçons. Ambre me fait oui de la tête comme pour m'encourager. Je réponds un "oui" à toute la petite tribu. Ils ont l'air ravis. Après le déjeuner, nous devons nous habiller. Tout le monde doit attendre à son étage l'heure du repas. Nous montons les marches, et nous nous dirigeons vers notre étage, le numéro 10. Le bâtiment comporte 15 étages. Dans le notre, nous avons des enfants de tout âges. De 3 à 17 ans. Moi et Ambre sommes les plus grandes de notre étage. Nous entrons dans notre chambre pour nous changer. Pas besoin d'aller dans une salle de bains, pour être séparées. On accepte nos corps tels qu'ils sont, et on a pas peur de se montrer. On est amies après tout. Moi, j'ai honte du mien, même si comme je l'ai dit, je ne me cache pas. J'ai honte, parce qu'il est empli de bleus, de traces rouges, et de griffures. Après avoir enfiler quelque chose, nous faisons entrer en silence ceux qui veulent écouter les histoires et la chanson.

Moi: Alors, je commence par quoi ?
Tous: La chanson Lily ! S'il te plaît !
Moi: D'accord, allez, placez-vous comme d'habitude.

Il se place tous en demi-cercle autour de moi, et je prend Pierre sur mes genoux, tandis que Ambre se place à mes côtés. J'entame alors leur chanson préférée, celle que je chante souvent lorsqu'il veulent dormir.

Ecoute ma voix,
Tes yeux tu les ferment,
Il n'y a plus que toi,
Demain ne sera pas le même,
Il n'y aura plus que toi,
Tes rêves,
Et moi,
Lorsque tu aura fini ta trève,
Ecoute ma voix,
Et rejoins-moi.
Ecoute ma voix,
Tes yeux tu les ferment,
Il n'y a plus que toi,
Demain ne sera pas le même,
Oublie toutes tes peines,
N'écoute pas ces sanglots,
Avance au-dessus de la scène,
Et trouve les mots
Ecoute ma voix,
Tes yeux tu les ferment,
Il n'y a plus que toi,
Demain ne sera pas le même ...

Il écoute tous avec attention, sans jamais m'interrompre. À la fin, ils applaudissent en silence. Puis je prend un livre, et commence à raconter. L'histoire parle d'une jeune fille et d'un petit garçon, qui attendent depuis très longtemps des parents pour les aimer. C'est la préférée de Pierre. Je ne sais pas combien de fois j'ai pu leur lire celle-là. Soudain, on entends des bruits dans les escaliers. Personne ne fait de bruit. Une porte s'ouvre dans le couloir. On entend des chuchotements. Encore des pas. D'un coup, la porte s'ouvre en claquant presque contre le mur. Tout le monde sursaute. C'est Catherine.

Catherine: Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Qu'est-ce que vous faites tous là, vous devriez être dans vos chambres !!

Apolline, une des petites filles (elle a 6 ans), s'avance la tête basse :

Apolline: On est juste venus écouter Lily chanter ...

Elle a dit sa d'une toute petite voix. Elle se reçoit une gifle sans même s'en rendre compte. Tout le monde retient son souffle. Elle sanglote un peu, mais pas trop pour ne pas s'en recevoir une autre. C'est la règle, si on pleurniche en plus, on s'en reçoit encore une. Alors, pour éviter ça, on se retient. Elle me jette un regard noir, comme si elle m'en voulait. Elle se retient de venir vers moi.

Catherine: Bon, allez voir à l'infirmerie. Brian y est. Vous allez lui dire au revoir.

Tout le monde dans la pièce se pose un tas de questions. Je vois les yeux de Pierre se remplir de larmes. Brian, c'est un de ses meilleurs copain. Il est maigre plus que les autres, blond, assez grand pour son âge, car il en a 7, et il ne mangeait rien depuis plusieurs jours. Nous nous précipitons dans l'infirmerie. On y découvre la petit corps malade de ce jeune garçon. On se réuni tous autour de lui. Il tousse, avant d'essayer de parler. Mais il est trop malade, et ne parviens pas a s'exprimer. Catherine s'approche de lui violemment :

Catherine: Mais arrête de jouer la comédie, tu vas parler !!

Elle lève la main sur lui et le frappe.

Moi: Non arrêtez !! Vous voulez vraiment qu'il meurt malheureux ?! Laissez-le tranquille !!

Je la repousse et prend la main de Brian. Il tousse encore, et m'adresse un sourire. Il serre ma main. Une larme coule le long de ma joue. Il fini par fermer les yeux, et sa main se détend dans la mienne. Son souffle se coupe, et enfin, il s'immobilise, et cette fois pour la dernière fois. Pas le temps d'en voir d'avantage, Catherine nous fait tous sortir. Arrivés dans nos étages, plus personne ne retient ses larmes. Le soir, presque personne ne descend manger, et dans mon lit, je regarde le plafond sans pouvoir m'endormir. C'est de leur faute. Si elle ne nous frappaient pas autant, on n'aura peut-être pas peur, et peut-être que personne ne tomberait malade.

Ambre: Lily ... Tu dors ?
Moi: Nan. J'y arrive pas. C'est entièrement de leurs fautes à ces salopes.
Ambre: Arrête, tout le monde sait qu'il était malade déjà...
Moi: Nan d'accord ? Si elles ne traitait pas comme ça, on aurait pas peur, et peut-être que sa se passerait mieux !
Ambre: Ouais peut-être ...

Elle se remet sur son oreiller. Je réfléchit deux minutes avant de me retourner vers elle.

Moi: Comment t'as fait pour sortir d'ici ?
Ambre: Ah je savait que ça t'interresserait ;)
Moi: Je fais sa uniquement pour aller chercher quelqu'un qui pourrait tous nous sortir de ce trou !
Ambre: Bah, d'abord, y te faut la clé de la grande porte. Ensuite, y faut que tu aille au premier étage, et que tu sorte par la grande fenêtre .
Moi: Tu peux m'arranger tout sa ?
Ambre: Pas de problèmes. Demain soir, t'es partie.
Moi: Mais et toi ...?
Ambre: Nan, y faudrait bien quelqu'un pour s'occuper de tout ces mômes :)
Moi: Mais ...
Ambre: Nan vas-y. Si y a bien quelqu'un qui ne mérite pas d'être ici, c'est toi. T'as pas ta place, je m'occuperais bien toute seule t'en fait pas.
Moi: Mais non, toi aussi tu n'as pas ta place !
Ambre: Lily .... Tente ta chance, tu vaut bien plus.
Moi: D'a.... d'accord....

Sur ce, nous nous endormons. Je sais que demain, je devrais tenter ma chance. Demain, je vais peut-être partir, découvrir le monde. M'en aller de cette prison enfin être libre. Le lendemain matin, Ambre n'est plus dans son lit quand je me réveille. Je descends alors, et personne non plus dans la cantine. Je monte dans les salles de bains, et personne non plus. Je me demande bien ou est-ce qu'elle est ... La journée se passe sans une seule trace d'Ambre. Je me suis inquiétée toute la journée, me rongeant presque les ongles. Le soir, alors que je monte les marches, au premier étage, quelqu'un m'interpelle silencieusement :

...: Eh, psst Lily !



Voilà, le chapitre 2 ! Qu'est-ce que vous en pensez ? : )

# Posté le jeudi 13 mars 2008 15:23

Modifié le mardi 24 juin 2008 12:20

[ CHAPiTRE 3 ]

...: Eh, psst Lily !
Moi: Hein ?
...: Nan mais grouille tes fesses !

Dans le noir, un bras me tire vers une pièce sombre. Une silhouette se découpe du noir :

Moi: Ambre ?! Mais qu'est-ce que tu faisait ? Je t'ai cherché toute la journée !
Ambre: Bah c'est pas toi qui voulait partir ?
Moi: Si .... Mais euh maintenant ?
Ambre: Nan à Noël ! Bien sûr maintenant patate !
Moi: Mais .... On peut pas attendre demain ? J'voudrais d'abord dire au revoir a tout le monde ...
Ambre: Ok, mais demain après-midi, pas plus tard, sinon, elles vont tout découvrir.
Moi: D'accord, demain.

Puis, nous sortons discrètement de la pièce, et remontons dans notre chambre. Là, on se met en pyjama, et on s'installe dans nos lits :

Ambre: Allez, demain, t'es partie. Tu vas être libre :)
Moi: Oui, mais sa m'embête trop de vous laisser tous là.
Ambre: Nan, y faut pas t'inquiéter pour ça, je gère tout ^^.
Moi: Merci ...
Ambre: De rien, je ferais tout pour que tu sois libre :).
Moi: Je t'adore tu sais ?
Ambre: Oui, je sais tout le monde m'adore ^^.

Nous rigolons, et sur ce on s'endort.
Le lendemain matin, je me réveille avec une drôle de boule dans le ventre, c'est comme si c'était noué de l'intérieur. Je vais déjeuner, en compagnie de tout le monde comme d'habitude. Ca me fait quand même mal au coeur de les laisser tous là ... J'ai l'impression que je vais pleurer. Mais il ne faut pas. Après ça, je remonte pour m'habiller, et chaudement, parce que cet après-midi, je vais sortir, je vais enfin sortir. Alors je m'habille chaudement, on ne sait jamais. Ensuite, je commence a préparer mes affaires. Pas question de rester avec les mêmes vêtements je ne sais combien de temps. Je prends le plus gros et grand sac que j'ai, et met toutes les affaires que je peux dedans. Ca fait déjà pas mal, il ne reste que 6 ou 7 vêtements dans ma petite armoire. Ensuite, on nous appelle pour manger. Ca va me faire bizarrd de ne plus revoir ces murs, ces chambres, cette cantine, et toute cette violence auxquels je suis habituée. Ca va surtout me faire du bien, mais est-ce que je vais tenir longtemps dehors ? C'est vrai après tout, je ne sais rien de la vie qu'on mène dehors, je ne sais pas à quoi ressemble tout ça. Personne ne me l'as appris, à vivre toute seule. Ca me fait un peu peur, j'avoue. Une fois le repas fini, je fini de préparer mes dernières affaires, regarde une dernière fois la chambre ou j'ai grandi, que je ne reverrais peut-être plus, mais au fond, j'ai la désagréable impression que je vais revenir dans pas longtemps ... Je ferme la porte pour la dernière fois, enfin j'espère. Même si je ne sais pas comment je vais m'y prendre pour ne pas revenir. Je verrais une fois sortie. Je me dirige vers la pièce du premier étage, avec la grande fenêtre. Tout en étant discrète bien sûr. Arrivée dedans, je vois Ambre entourée de tout les petits pensionnaires. Oh non, c'est pas vrai, je vais pleurer c'est clair.

Ambre: Ils voulaient te dire au revoir ...

Je sens les larmes me monter aux yeux. Ils passent tous, un par un, devant moi pour me faire un bisou, et in câlin. Le dernier, c'est Pierre.

Pierre: Pourquoi tu t'en vas ?
Moi: Parce que je veux essayer de trouver des gens pour vous sortir tous d'ici. Tu sais comme dans ton histoire préférée, ou les deux petits enfants trouvent un papa et une maman. Et bien je veux que vous en ayez aussi. Je veux trouver quelqu'un pour vous aider.
Pierre :D'accord. Tu peux prendre mon bracelet s'il te plaît ?

Il décrocha sa gourmette où il y avait écrit son prénom. C'est la seule chose qui lui reste de ses parents biologiques. Je la mit à mon poignet, et je le serra dans mes bras. Ensuite, je pris Ambre dans mes bras, et elle avait comme moi, les larmes aux yeux.

Ambre: Fais attention à toi surtout.
Moi: Promis, je reviens bientôt. Je t'aime.
Ambre: Moi aussi.

On se séparent. Je vais à la fenêtre, et j'empoigne la corde faite de draps noués entre eux. Je passe par-dessus l'énorme fenêtre, et commence à descendre, sous les regards pleins de larmes de mes camarades. Je touche enfin le sol. Je sors la clé de la grande porte, et avant de l'enfoncer dans la serrure, je jette un dernier regard vers eux. Des larmes coulent le long de mes joues, et je tourne la clé dans la serrure rouillée. La porte s'ouvre, je la pousse, et découvre pour la première fois le monde de dehors. Je referme derrière moi, et je recule un peu en regardant l'endroit ou j'ai grandi. Il à l'air effrayant vu d'ici. Je comprend pourquoi peu de gens viennent adopter dans cet orphelinat. Puis, je fais face au monde, je vois d'énormes immeubles, que je ne voyait pas avant, des magasins en tout genre, des gens qui courent, qui marchent partout,des sacs a la main. Certains crient sur la route, sûrement parce que c'est bloqué. Je traverse prudemment, et marche, sans savoir ou je vais, dans la rue qui vient. Je m'arrête devant tout les magasins, ébahie par tant de chose regroupée dans un même endroit. Je n'ose pas entrer, je ne sais pas pourquoi. Il fait beau, il y a du vent. Je commence à sourire. Un sourire que je n'avais pas eu depuis bien longtemps. Je continuede découvrir lentement, les marchands de journaux, de crêpes ou de gaufres, les magasins de vêtements et de chaussures. Les gens ont l'air heureux, et tout le monde s'affaire quelque part. Certaines personnes me bousculent sans le faire exprès, et s'excuse après. Je réponds par des sourires. Ceratines personnes me saluent aussi. Je trouve ça super. C'est beaucoup meiu que l'orphelinat, ça c'est clair ! Ici, tout est gai, joyeux ... Je ne sais pas comment je vais faire pour trouver quelqu'un pour m'aider. En plus, je suis assez timide, alors ça ne va pas être simple ... Je continue de marcher. J'apperçois des restaurants, des hôtels même. Je marche toute la journée, et je ne me rend pas compte que la nuit arrive. Il commence alors a pleuvoir, alors que je suis dans une rue, devant des hôtels de luxe. Je met mon sac au-dessus de ma tête. Tout les gens se précipite d'ouvrir leurs parapluies, courent et rentrent chez eux. Les lampadaires ce sont allumés. Là, je commence sérieusement à angoisser. Toute seule dans la nuit, sous la pluie ... Soudain je heurte quelque chose par terre, et je tombe tête la première. Heureusement, je me ratrappe avec mes bras, mais ma tête à déjà cognée. Je me relève complètement sonnée. Je titube dans tout les sens, et je gémi à cause de la douleur. Mes yeux se ferment tout seuls. Il ne faut pas que je tombe dans les pommes. Surtout pas ! Sans m'en rendre compte, quelqu'un me heurte, et je pars en arrière sans tomber.

...: Oh je suis désolé !
Moi: je ... euh .... aïe ... je ...
...: Ca ne va pas ? Vous allez bien ?
Moi: Je .... j'ai ....

J'ai le temps de voir un peu à quoi il ressemble. Il est grand, brun, je dirait plutôt noir des cheveux, et porte surtout du noir. Pas le temps d'en voir plus, je me sens tomber, et c'est le noir complet.


Coucou ! Voilà, la suite est là ! Sa vous plait toujours ?
Gros bisous !

# Posté le mardi 18 mars 2008 12:59

Modifié le mardi 24 juin 2008 12:20

[ CHAPiTRE 4 ]

Le noir complet. Plus rien. J'ai l'impression d'être dans quelque chose de chaud. J'entends des voix chuchoter. Serais-je retournée à l'orphelinat ? Ou était-ce qu'un rêve ? Je ne crois pas, car les voix que je distingue sont plutôt grave: donc des hommes :

...: Mais attends quand même !
...: Elle était dans la rue, toute seule, mouillée et prête à tomber dans les pommes ! J'allais pas la laissée dans la rue quand même !
...: Oui, mais tu ne vas pas ramené chaque fille que tu trouve dans la rue non plus ! C'est pas un refuge ici !
...: Attend tu parle comme si c'était un animal ! Merde c'est une fille qui était toute SEULE dans la RUE et qui est TOMBEE DANS LES POMMEUH ! Bordel tu comprend quand je te parle ?!
...: MAIS TA GUEULE ARRÊTE DE GUEULER MERDE !!

Oula ! Si y voulaient pas me réveiller c'est mort --'. Apparement ils sont deux. Oh génial, vraiment. Mais franchement, qu'est-ce que je fous là moi ? Je me décide à ouvrir les yeux pour leur montrer que j'suis pas morte, tout de même ! Je cligne des yeux, et les frottent, aveuglée par la lumière. Je me dresse, et m'assoit sur le lit. Puis, je les ouvrent en grand cette fois. Je sursaute, surprise de les voir tout les deux se taire et me fixer. Je ne me suis pas trompée, ils sont bien deux. Mais, ou je suis bordel ?
Primo: Je suis dans un lit à baldaquin, avec des rideaux bordeaux accrochés sur les côtés, pas dépliés, la chambre est assez grande, j'en déduis que je suis surement dans un hôtel.
Deusio: Je suis changée, ce ne sont pas mes vêtements d'hier. Je suis en débardeur-shorty O_o
Tercio: Pourquoi est-ce qu'on m'as amenée ici moi ?
Je ne sais vraiment pas quoi leur dire là. Ma timidité prend le dessus. Je les détaillent de la tête aux pieds. D'abord celui qui est debout. Une casquette avec un bandeau, des dreads blondes, un tee-shirt XXL, peut-être plus grand faut voir, avec un baggy énorme. Il a même un piercing à la lèvre inférieur du côté gauche. Mais ce n'est pas lui qui attire mon attention. C'est l'autre, assis sur le lit. Eh, mais c'est pas lui que j'ai heurté dans la rue ? Surement, parce qu'il à les mêmes cheveux noir, mais je remarque qu'il a des mèches blanches. Ses yeux bruns sont entourés d'un trait noir épais, un piercing à l'arcade sourcilière droite, ses ongles sont vernis de noir et il est habillé tout de noir aussi, style androgyne quoi. Pffiou, putain, mais il est, il est .... BEAU ! Oula, nan mais faut pas que je m'emballe là ! Voyant qu'il y a un gros blanc, il se décide à ouvrir la bouche :

L'androgyne: Euuh ... Je m'appelle Bill, et lui c'est Tom. Euh, tu est ici parce t'es tombée dans les pommes, dans la rue... *Génial, j'ai pas l'air con moi ! --'*

Je ne réponds pas. Je viens en plus de remarquer qu'il à un piercing à la langue.

Tom: Géniaaaaaal ! En plus elle est muette ! Ah bah ça nous aident sa tient !
Bill: Tom ...
Tom: Oui, ok, c'est bon, je me barre !

Il se retourne et claque la porte. Bill se retourne avec un air désolé.

Bill: T'inquiètes pas, il est pas dans son assiette ce soir ^^. Bon, je vais te laisser dormir, parce que il est 23h40 presque. Bonne nuit, je viens te voir demain matin :).

J'acquiesce timidement. Il à l'air sympa ... Il sourit, se lève, et enfin, part de la chambre. Ohlala, qu'est-ce que je fais moi maintenant ? Bon, bah je vais dormir, on sait jamais ce qu'il va se passer demain ...


° PDV Bill °

Putain, il a pété un câble ou quoi Tom ? -__-' J'vais aller le voir, on sait jamais quand même. Je sors de la chambre de l'inconnue. Quand même bizarre, mais mystérieuse aussi. Bien mignonne en plus de sa ... Je toque à la porte du frangin. Comme je n'entends rien, je décide d'entrer. Je pousse la porte, et entends un "Boum !" de l'autre côté. Je passe ma tête derrière la porte :

Tom: AÏÏÏÏEUUUUH CONNARD J'ETAIT DERRIEREUH !!

Je mis ma main sur ma bouche pour m'empêcher de rire. Il se tenait le nez, courant dans tout les sens dans la chambre en criant qu'il avait mal. J'entre pendant qu'il s'assoit sur son lit.

Tom: Qu'est-c'tu veux ?
Moi: Mmmh ... J'dois dormir dans ta chambre ce soir :D
Tom: HEIIIIIIN ??!! Et en plus elle skatte ta chambre !
Moi: Bah oui elle allait dormir ou ?
Tom: Ok ... Mais tu dors par terre (a)
Moi: Oui, bon bref --" Elle t'as rien fait à ce que je sache mmh ?
Tom: Ouais, mais bon .... Elle reste combien de temps ?
Moi: Bah qu'est-ce que j'en sais ? Et pourquoi cette question ? J'vais pas la laissée partir quand même, déjà elle avait pas de carte d'identité sur elle ...
Tom: Tu te crois dans un film avec le FBI qui enquête sur des meurtres ou quoi ?
Moi: J'vois pas le rapport mais bon ... C'que je veux te dire, c'est que tant qu'elle m'as pas dit d'où elle venait, et se qu'elle foutait dans la rue toute seule à une heure pareille, et bah je ....
Tom: Oui, mais toi aussi t'était dans la rue mon coco (a)
Moi: Et alors ? Moi c'était normal, 'fin bref. Mais pourquoi tu me demande ça ?
Tom: Nan rien, juste une fille qui vient me piquer mon frère >< mdr
Moi: Ouuuh jalouuux !

Je lui met un coup de coude dans le bras, et il rigole. Bah voilà, il à enfin décroché un sourire de la soirée ^^.

° De mon PDV °

AAAH PUTAIN DE MERDE !! C'EST QUI LE CON QUI A LAISSE LA FENÊTRE OUVERTE BORDEL ! >< Je me réveille en sursaut, a cause de c'te putain de fenêtre. Je me remémore un peu ce qui m'est arrivé. Je m'assois sur le lit. Je me frotte les bras, à cause du froid régnant dans la pièce. Je tire la couette, et essaye de me mettre debout. Impossible. Je gigote, tremble, mes jambes flagolent et pouf, je me rassoit sur le lit comme une baleine échouée sur une plage --". Je jette un coup d'oeil à mes jambes. Celles-ci sont couvertes de bleus, de traces rouges, de plaies, et de griffures. Et en plus de sa, elles me font un mal de chien. Du coup, je me rallonge ne pouvant pas me lever pour aller fermer cette maudite fenêtre. La porte s'ouvre doucement, et la tête de ... comment il s'appelle déjà ? Ah oui, Bill. Je cache rapidemment mes jambes sous la couverture. Je ne veux pas qu'il les voient. J'ai honte de mes jambes. Il sourit et entre. Il porte un gros plateau. Il s'approche du lit, et me le dépose sur les genoux. Oh mon Dieu ! Je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi garni ! Un bol de chocolat chaud, des toasts beurrés, dont un au nutella, un verre de jus d'orange, une pomme, un croissant, et même une barre de céréales. Je regarde ce menu avec des yeux grands ouverts. Il rigole devant mon étonnement. Il a un beau rire. Un rire cristallin. C'est joli à entendre. J'esquisse un sourire, quand je suis prise d'un frisson.

Bill: Hé, mais, t'as la chair de poule ! Tu vas attraper froid comme ça ! Attends, je vais te donner un pull, après tout, t'es dans ma chambre ^^.

Il se lève pour aller chercher un gros pull-over noir dans son armoire. Puis, il revient à mes côtés, et me tend son pull. Je l'enfile, et lui murmure un vague "merci". A peine inaudible, je crois. Je ne sais même pas si 'il m'a entendue.

Bill: Je l'ai juste mis une fois, mais t'inquiètes, il est propre quand même ^^. Bon, bah mange, je vais me laver. A tout à l'heure ! :)

Il part dans la salle de bains reliée à sa chambre, prenant ces affaires au passage. J'attends qu'il ferme à clé, et patiente quelques secondes après. Puis, j'empoigne le haut du pull, et le colle sous mon nez, en m'allongeant. Putaiiiin, je voudrais pas dire, mais dès que je l'ai mis, je me retient. Ca sent TROP bon !! Mmmh, j'pourrais rester des heures à sentir son pull *__*. Mais bon, j'ai trop faim, alors je vais manger ^^. Je me jette sur le plateau. J'ai l'impression de ne pas avoir manger depuis 2 mois O__o. J'ai presque fini lorsqu'il sort de la salle de bains, un peu plus d'une demi-heure après. Je finis alors sous son regard persévérant, comme si il voulait obtenir quelque chose de moi, et ça me met mal à l'aise, j'avoue. Enfin, je dépose mon plateau à côté de moi. Il vient alors s'assoir près de moi :

Bill: Tu peux te lever ?

Oula, problème la. Je ne veux pas. Je ne veux pas lui montrer la souffrance que j'ai enduré, souffrance qui se reflette sur mes jambes. Mais son regard se pose sur moi, ce qui me met encore plus mal à l'aise. Je sens qu'il insiste, juste par ses yeux. Alors, doucement, je retire ce qui me couvre, et montre ouvertement le bas de mon corps. Je m'attends à une réflexion, à une critique ou un refus. Mais rien. Il me regarde toujours, sans rien dire. Je suis au bord du lit. Comme je n'ai pas envie de parler pour l'instant -c'est mon droit non ?-, je préfère lui montrer. Je pose mes pieds à plat sur le sol, et pousse dessus. Je reste debout deux secondes, puis mes jambes tremblent, et je retombe. Pris de surprise il se précipite pour m'empêcher de m'étaler par terre. Et je retourne m'assoir sur le lit.

Bill: Bon, ok, t'es condamnée à rester au lit, enfin de pas te mettre debout pour le reste de la matinée ^^. Mais j'peux te poser une question ?

J'acquiesce timidement .

Bill: Tu t'appelle comment et, plus important, tu viens d'où ?

Euh, je suis sensée répondre là ?

...


Coucouw' les gens ! =)

Sa va ? Bah moi oui écoutez xD

J'espère que vous avez aimé la suite !

Gros bisouw !

# Posté le samedi 22 mars 2008 13:53

Modifié le mardi 24 juin 2008 12:20